Manifestant à Ikeja (Nigeria), le 19 octobre 2020 afp.com - PIUS UTOMI EKPEI

Les violences policières font depuis quelques jours l’objet de mouvements de contestations populaires au Nigeria. Une situation qui risquerait de prendre des proportions inquiétantes si l’on n’y prend garde.

La police nigériane, accusée de dérives, représente selon les Nigérians, une menace réelle pour la population. Notamment dans la répression lors de manifestations mêmes celles jugées pacifiques ajoutent plusieurs organisations de la société civile.

Depuis le début de cette semaine, plus d’une manifestation est organisée dans de nombreuses villes du pays pour dénoncer ce qu’ils appellent un complot.

Photo AFP

Ce 20 octobre, des heurts ont éclaté à Lagos et Abouja entre la population et la police laissant entendre un bilan de quelques morts et plusieurs blessés.

Une situation qui pourrait vite dégénérer au regard des débordements dont font montre les manifestants, entonnant parfois des chants réclamant le départ du président Mamadou Bohari.

Le Nigeria à travers les mouvements de ces jours est sur les braises. Selon un nouveau bilan, au moins 15 morts sont déjà enregistrés depuis le début de la contestation il y a dix jours.

En dehors du Nigéria, plusieurs autres pays d’Afrique de L’Ouest subissent également cette série de manifestation dont la mutinerie au Mali et la situation tendue en Côte d’Ivoire à l’aube de l’élection présidentielle du 31 octobre prochain.

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