vue d'ensemble PACDICE-AC

La réunion des ministres des télécommunications/TIC des pays membres de la CEEAC sur l’adoption du Plan d’Action Consensuel de Déploiement des Infrastructures de Communications Electronique de l’Afrique Centrale (PACDICE-AC) et du cadre institutionnel de sa mise en œuvre s’est déroulée le 01 Mars à Brazzaville au centre de conférence internationale de Kintélé.

Plusieurs allocutions ont ponctué la cérémonie d’ouverture de cette importante réunion qui vise entre autres le renforcement des programmes nationaux et la coopération régionale pour le développement et l’interconnexion des infrastructures panafricaines Large Bande,  la création de point d’échange internet régionaux. Selon les défis et perspectives des Objectifs du Développement Durable que vise l’Union Africaine d’ici à 2025.

Aux travers de ces discours, la politique régionale de l’édification de véritable société et économique de l’information et la stratégie régionale de développement des infrastructures et des réseaux Large Bande de communications électriques, a été mise en avant.

Le cas du ministre des Postes et Télécommunications en charge de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo : « Au cours de cette rencontre de Kintélé, nous serons donc amenée à faire preuve de dépassement afin de proposer à nos chefs d’Etats et de gouvernements des mesures concrètes et urgentes à mettre en œuvre pour favoriser un réel développement et intégration de la Large Bande dans notre sous-région. »

Une interpellation qui porte l’écho du pari de tenir des principes directeurs et les orientations stratégiques, l’engagement sectoriel précisé par un objectif majeur à atteindre : Assurer la couverture, à l’horizon 2025, de plus de 95% de la population de l’Afrique centrale en moyens et services haut débit à prix compétitifs.

Puis, ouvrant les travaux de cette réunion ministérielle, le premier ministre congolais Clément Mouamba a insisté sur l’esprit d’ouverture des Etats africains : « …l’intégration de nos économies exige d tous nos Etats l’ouverture, l’accessibilité et la compétitivité pour faciliter la libre circulation des données et des échanges numériques mutuellement avantageux (…) Comment donc atteindre un tel objectif, si les infrastructures de transport et de communications électroniques ne convergent pas ?»

C’est justement pour donner réponse aux multiples préoccupations qui jalonnent ce processus que les ministres en charge des télécommunications/TIC de la sous-région ont adopté les différents documents soumis à leur appréciation pour donner au secteur du numérique toute sa place au niveau sous régional et continental. Ceci, en collaboration avec la Banque Africaine de Développement et la Banque Mondiale.

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