Photo de famille

L’audience solennelle à la prestation de serment des onze nouveaux membres du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a eu lieu ce 26 décembre au palais de justice, sous la houlette du président de la cour suprême, Henri Bouka.

La cérémonie d’une grande importance juridique engage chaque membre du CSLC au respect de la loi et à en faire appliquer. Ainsi, en toute âme et conscience, ces membres, devant la cour et le parterre des professionnels des médias, ont de vive voix pris cet engagement par la traditionnelle expression « Je le jure ! ».

Bien avant d’être investis, Philippe Mvouo, le président reconduit et ses collaborateurs ont reçu l’exhortation du président de la cour suprême, Henri Bouka en ces termes « La nation attend beaucoup de vous dans votre mission d’éveil. Afin qu’il ait d’avantage de professionnalisme dans les divers métiers de la communication et de l’information. Le conseil doit promouvoir auprès des médias et des professionnels de l’information et de la communication, l’application et le respect des normes professionnelles,  des normes éthiques et déontologiques afin d’assurer l’exercice d’une information objective et d’une presse responsable et républicaine ».

Philippe Mvouo sous bonne escorte

Pour sa part, Philippe Mvouo, visiblement satisfait de la qualité des nouveaux cadres (dont l’expérience n’est plus à démontrer) dans son équipe, place son troisième mandat sous le signe de l’espoir. « On dit souvent que l’homme a un pied dans la tombe si l’espoir ne le soutient pas. Et, moi j’ai cet espoir que ce nouveau mandat sera donc davantage plus fructueux que les deux premiers mandats», a-t-il affirmé.

Parmi ces cadres, le nouveau vice-président, Jean Obambi, ancien directeur général à Télé Congo, est conscient du poids de sa responsabilité, «  il faudrait que nous travaillons sur ce chemin de l’unité et la concorde nationale et surtout pour la paix ». Des valeurs républicaines souvent bafouées par une certaine presse.

Jean Obambi, nouveau Vice-président du CSLC (au centre)

Puis, touchant du doigt les réalités de la presse congolaise, Asie Dominique De Marseille, membre du conseil à la cour suprême, a épinglé un fait majeur,  «  … dorénavant, il faut que les hommes politiques  apprennent à ne pas influencer les journalistes qui ont le devoir et la mission d’apporter au peuple une information objective, vraie et vérifiée ».

Asie Dominique De Marseille entouré par les siens (au centre)

Godefroid Yombi, du collectif des professionnels de l’information et de la communication opte pour le respect strict des lois. «  Nous nous sommes engagés à travailler dans le respect des lois et règlement de la République et de la constitution. (…) avec le président de l’institution, essayer d’accompagner les professionnels de l’information et de la communication pour améliorer les contenus et la qualité des programmes… », a-t-il confié.

Institué depuis le 18 janvier 2003, le Conseil supérieur de la liberté de communication qui vient de se doter d’un sang nouveau, le 30 novembre 2019 par décret présidentiel, a plusieurs défis à relever. Notamment, la régulation de la presse en ligne, le monitoring de tous les médias et la poursuite du combat pour l’application à la lettre des conclusions des assises de la presse, avec les possibilités d’amélioration suivant le contexte de l’évolution perpétuelle  de l’environnement médiatique.

1 COMMENT

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