Vue d'ensemble des participants/crédit Photo First Médiac

Les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des points focaux Fond Bleu des pays membres de la commission climat du Bassin du Congo ont débuté ce 06 Mars à Brazzaville, sous l’égide de la coordonnatrice technique de cette commission, Arlette Soudan-Nonault.

« Consciente du fait que nous allons aborder une phase décisive de la vie de notre commission qui se verra bientôt dotée d’un plan d’investissement et d’un véhicule financier, la coordination technique que je dirige à juger nécessaire et opportun de donner aux points focaux  Fond bleu de notre commission, les moyens et outils nécessaires pour une maîtrise des problématiques liés à la commission… ». C’est l’objectif principal formulé par Arlette Soudan-Nonault dans son mot d’ouverture de cet atelier.

Présidium

De son thème « les économies vertes et bleues comme opportunités de mise en œuvre des objectifs du Développement Durable (ODD) et des Contributions Déterminées au niveau National (CDN) dans le bassin du Congo », il sera question pour les délégués à ces assises  de renforcer leurs capacités en matière de lutte contre le changement climatique sous la bannière du fond bleu et de doter la commission climat du bassin du Congo des statuts et règlement intérieur ainsi que d’autres propositions à soumettre à l’adoption des 16 Etats membres.

Ainsi, pendant trois jours, les représentants de ces Etats vont renforcer leurs capacités dans plusieurs domaines de compétences dont quelques-uns sont ici soulignés par la coordonnatrice technique : « il s’agit d’améliorer les connaissances des participants sur les concepts génériques comme le Développement Durable, le changement climatique et l’économie bleu (…) la formation et l’analyse de la durabilité des projets et programmes, la finance climatique, la mobilisation des fonds et l’ingénierie  d’organisation des événements internationaux… »

Organisé avec le concours de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), en partenariat avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), le Programme des Nations Unies, la Convention d’Abidjan et autres. Tous ont dit l’urgence d’opérationnaliser le fond bleu et toute leur volonté de soutenir cette initiative. « L’application des principes de l’économie bleue permettra de débloquer le potentiel économique du littoral de l’Afrique centrale de Kribi à Lobito, en passant par Bata, Port-Gentil, Setté-Cama, Baluba, Pointe-Noire, Soyo, mais aussi Goma, Bangui, Bujumbura à cause des écosystèmes d’eau douce. (…) L’engagement du Programme des Nations Unies pour l’environnement et de la convention d’Abidjan aux côtés des Etats du Bassin du Congo engagés dans cette course effrénée, mais combien exaltante dans le Développement Durable. Nous tenons à vos côtés pour  la tenue des objectifs que vous vous êtes librement fixée dans ce domaine clé ». a dit le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Abou Bamba.

Photo de famille

D’entrée de jeu, les participants ont été édifiés par la projection d’un film sur le vaste potentiel des ressources naturelles que regorge le Bassin du Congo avec ses 8,6 millions de km2.

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