The International Monetary and Financial Committee (IMFC) meeting begins during the World Bank/IMF Annual Meetings at IMF headquarters, Saturday, Oct. 11, 2014. (AP Photo/Jose Luis Magana)

Il s’agit de la première tranche à verser au Congo par le fond monétaire international sur les 448,6 millions de dollars prévus, au cours des trois prochaines années. Cette avance de prêt représente plus de 26 milliards de F CFA.

C’est au terme de plus de deux ans de pénibles discussions que le FMI décide enfin de donner une suite favorable au gouvernement congolais, demandeur de ce prêt depuis mars 2017, pour relancer la machine économique du pays, fortement paralysée par la chute des prix du baril du pétrole.

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Ainsi dans son dernier communiqué datant du 11 juillet « La décision du conseil d’administration autorise le déblocage immédiat de 44,9 millions de dollars au profit de la République du Congo ». Ce, en rapport avec son programme  « d’extension des facilités de crédit » pour permettre au Congo-Brazzaville de « restaurer sa stabilité macro-économique », dans le but de garantir « le caractère soutenable de la dette », souligne ce communiqué du FMI qui désire ardemment de « jeter les fondations d’une croissance plus forte et plus inclusive ».

Cette faveur accordée au Congo par l’institution de Bretton Woods va dorénavant exiger la transparence dans la gestion des finances et la bonne gouvernance. Cela contraint donc le gouvernement à relancer une nouvelle  politique de rigueur budgétaire et d’assainissement des finances publiques. Comme l’indique ce programme du FMI qui « cherche également à améliorer la gouvernance, pour parvenir à plus d’efficacité et de transparence dans la gestion des ressources publiques, spécialement dans le secteur pétrolier ».

A ce jour, la dette est estimée à 10,7 milliards de dollars. Ce qui va fortement influencer le cycle de dépenses de l’Etat et les revenus. D’après l’OCDE qui va plus loin « le pays devrait de nouveau pouvoir faire appel aux créanciers internationaux »

Ainsi, pour éliminer les nombreuses dettes du pays auprès de ses principaux créanciers (la Chine, l’Europe, …), les meilleures options de développement sont à prendre et une lutte plus hardie doit être menée contre la corruption et le détournement de fonds. Notamment dans le secteur pétrolier.

 

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