Le football africain a connu des moments de gloire, comme la célébration de Roger Milla lors de la Coupe du monde 1990, qui reste gravée dans les mémoires. Mais derrière les projecteurs de la gloire et de la rivalité sportive, les règles changent. La Confédération africaine de football (CAF), créée en 1957 pour développer le football africain, semble avoir perdu de vue son objectif initial.
La CAF sous le poids de l’administration et de la rivalité
La CAF a réussi à faire du football africain une compétition internationale de haut niveau, avec des infrastructures sportives de qualité et des équipes qui font briller le continent. Mais sous la surface, les choses sont différentes. Le favoritisme et la manipulation semblent avoir pris le dessus sur l’excellence sportive. La CAN TotalEnergies Maroc 2025 a révélé les soubresauts de cette réalité.
Un scandale qui éclate
Le Maroc, pays hôte de la compétition, a ‘‘bénéfcié de décisions arbitraires et de favoritisme’’. Ce qui a suscité des suspicions et des protestations selon le public sénégalais. Le Sénégal, qui a résisté à l’impunité et au favoritisme, a finalement remporté la victoire sur l’injustice, mais à quel prix ?
La CAF, après deux mois de compétition et pour diverses raisons évoquées, a finalement décidé de retirer le trophée au Sénégal et de le donner au Maroc par forfait. Qu’en est-il de l’image du football africain ?
Un avenir incertain
La CAF a-t-elle encore la crédibilité nécessaire pour inspirer confiance ? Quel avenir peut-on encore accorder au football africain lorsque le mérite n’est plus le leitmotiv des rivalités sportives ? Il est temps de s’interroger sur la moralité des personnes qui dirigent les institutions footballistiques. Sont-elles crédibles ? Le football africain mérite mieux que des manipulations et des scandales. Il est temps de restaurer l’excellence sportive et la transparence.
