Dans le souci de renforcer la politique de conservation des ressources naturelles, deux textes liés au métier d’écogardes ont été validés le 16 octobre, au terme de l’atelier sur « les projets d’arrêté de code en bonne conduite des écogardes », organisé avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le développement.

L’atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet transfrontalier Dja-Odzala-Minkébé (Tridom).

 Le document validé porte sur la charte d’éthique et de bonne conduite des écogardes des agents commissionnés au Congo et celui définissant les modalités de recrutement des écogardes dans l’exercice de leur profession.  

Le but est  de doter le Congo d’un cadre juridique afin de renforcer l’encadrement des activités liées à l’application de la loi sur la faune et les aires protégés. « La loi 37 du 28 novembre 2008, stipule que les agents chargés de la police, de la faune et de la chasse peuvent dans l’exercice de leurs fonctions, dresser des barrages aux environs des agglomérations urbaines, des villages, des aires protégés et le long des routes afin de renforcer la lutte contre la chasse illégale », explique les organisateurs.

Le directeur de la valorisation et du marketing à l’Agence congolaise de la faune et des aires protégées, Freddy Elion Mpan a, de son côté, souligné l’importance de la relation qui existe entre les écogardes et les communautés locales.

Notons que le Programme de développement des Nations Unies appui le gouvernement dans plusieurs actions. Parmi celles-ci, figurent, la formation des femmes entrepreneurs sur l’accès aux financements ; professionnels des médias sur le traitement de l’information aux droits de la femme et des enfants en période de conflits.

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