Le député Brice Dimitri Bayendissa participe au Forum des législateurs pour les échanges amicaux en Chine, du 10 au 17 septembre 2025, organisé par l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger. Cette initiative vise à renforcer les échanges législatifs et la coopération internationale pour la paix mondiale et le développement commun.
Mandaté par l’Assemblée nationale de la République du Congo, le député Brice Dimitri Bayendissa, au cours des travaux du Forum des législateurs pour les échanges amicaux, a porté la voix de son pays, en présentant le leadership incarné par le président Denis Sassou N’Guesso, en matière de gestion durable des écosystèmes forestiers et de lutte contre les changements climatiques. Cet événement, placé sous le thème « Renforcer les partenariats mondiaux en faveur du développement durable », est organisé par l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger (APCAE).
Le Congo, pays pionnier sur les questions du développement durable
Dans le cadre de la coopération internationale, et dans le dessein d’encourager la collaboration entre les Nations pour relever les défis mondiaux et promouvoir le développement durable, Brice Dimitri Bayendissa a fait une communication, à ces assises de Chine, dans laquelle il a présenté les avancées législatives, les initiatives parlementaires et les mécanismes de coopération mis en œuvre pour répondre aux défis climatiques contemporains, tout en consolidant les partenariats avec les autres peuples.
S’appuyant sur la Constitution de la République du Congo, en son article 41, qui stipule que « tout citoyen a droit à un environnement sain, satisfaisant et durable, et a le devoir de le défendre », Brice Dimitri Bayendissa a déclaré que la République du Congo a inscrit la protection de l’environnement dans sa Constitution.
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Cet engagement du Congo, précise Brice Dimitri Bayendissa, est renforcé par un arsenal juridique structurant, à savoir la loi nᵒ 33-2020 sur le Code forestier, dont la mission est la régulation de l’exploitation et gestion durable des ressources forestières ; la loi nᵒ 33-2023 sur la gestion durable de l’environnement, fondée sur les principes de précaution, transparence et participation citoyenne.
Il a évoqué, également, la loi d’orientation nᵒ 74-2022 sur le développement durable, sans oublier le projet de loi sur l’Agence nationale de l’environnement (ANE), adopté en 2025, qui lutte contre la dégradation des écosystèmes et renforce la gouvernance environnementale.
Les parlementaires congolais, pouvait-il déduire, assurent la mise en œuvre, l’actualisation et l’adaptation de ces textes aux défis climatiques contemporains.

Abordant les questions liées aux initiatives parlementaires et à la diplomatie verte de la République du Congo, il a rappelé l’organisation à Brazzaville, du 2 au 5 juillet 2024, de la 1ʳᵉ conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement, résultante de l’initiative annoncée par le chef de l’État congolais, à la COP27 en novembre 2023, sur la décennie mondiale de l’afforestation et le reboisement. Ce combat mené par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a abouti, en avril de cette année, à l’adoption de la résolution proclamant la Décennie mondiale du boisement et reboisement (2027-2036).
Les autres initiatives congolaises pour protéger durablement la planète.
Brice Dimitri Bayendissa a, également, passé en revue le Programme national d’afforestation et de reboisement (PRONAR), qui vise à planter un million d’hectares en dix ans, afin de séquestrer le carbone, de créer des emplois ruraux, de valoriser les produits forestiers.

De ce point de vue, a martelé Brice Dimitri Bayendissa, les parlementaires congolais encadrent juridiquement le PRONAR, suivent les opérations du Service national de reboisement et mobilisent les communautés rurales.
À côté de ces efforts du Congo se greffent d’autres initiatives nationales, telles que la journée nationale de l’arbre, célébrée chaque 6 novembre, depuis 1984, au cours de laquelle les parlementaires plantent symboliquement et encouragent l’entretien d’un arbre par citoyen. À cela s’ajoute le rôle stratégique joué par les parlementaires pour doter le pays des textes législatifs sur le Fonds bleu pour le bassin du Congo.
Pour Brice Dimitri Bayendissa, la coopération agissante entre la Chine et la République du Congo est un levier de transformation durable. Aussi, a-t-il plaidé pour un soutien aux initiatives africaines pour la résilience climatique, la croissance verte et la gouvernance environnementale concertée.
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Ainsi, les efforts de la Chine sont plus que déterminants dans l’atteinte de la neutralité carbone d’ici 2060, dans la protection de la biodiversité et la restauration écologique, dans la mobilité et l’urbanisme durable. Son leadership mondial dans les énergies renouvelables, son modèle de croissance verte sont des meilleurs exemples pour d’autres pays en développement.
Ces efforts montrent que la Chine ne se contente plus d’être un acteur économique mondial. Cependant, il devient aussi un pilier de la transition écologique planétaire, capable d’inspirer, de soutenir et de transformer les trajectoires de développement durable à l’échelle globale.
À l’évidence, Brice Dimitri Bayendissa a éclairé la lanterne des participants sur la pratique parlementaire au Congo. Tout en défendant l’idée selon laquelle les parlementaires du Congo ne se contentent pas de légiférer, il a soutenu que les parlementaires congolais incarnent une vision, mobilisent les citoyens et bâtissent des ponts entre les peuples. En définitive, le développement durable est pour le Parlement du Congo une responsabilité partagée, et chaque partenariat sincère est une promesse envers les générations futures.

















































