1ER MAI-USC : QUE LE CONGO REPRENNE LES NÉGOCIATIONS AVEC LE FMI !

L’Union des syndicats du Congo (Usc) que dirige Anne Marie Nzila suggère au gouvernement congolais de reprendre les négociations avec le Fonds monétaire international...

40 ÉLEVES DU LYCÉE CHARLEMAGNE ONT VISITÉ LE TERMINAL A CONTENEURS AU PORT AUTONOME...

Les élèves en classe de terminale du lycée Charlemagne ont pu apprécier le parc à bois de la Société Congolaise de Manutention de Bois...
INFRASTRUCTURES : DENIS SASSOU N’GUESSO SUR LE TERRAIN POUR TOUCHER DU DOIGT LES TRAVAUX DE PAVAGE DES VOIRIES URBAINES A BRAZZAVILLE

INFRASTRUCTURES : DENIS SASSOU N’GUESSO SUR LE TERRAIN POUR TOUCHER DU DOIGT LES TRAVAUX...

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a  été le 03 février encore sur le terrain. C’est la suite des visites des chantiers qu’il...
INTEGRATION SOUS REGIONALE : DENIS SASSOU N’GUESSO A LANCE LES TRAVAUX DE LA ROUTE DOLISIE-KIBANGOU Le Chef de l’Etat congolais a lancé, le 23 janvier, les travaux de construction de la route Dolisie-Kibangou. La cérémonie s’est déroulée au village ‘’Pont du Niari’’, dans le district de Kibangou, en présence des représentants de la CEEAC et de la BAD, ainsi que des populations de la contrée, venues en masse, vivre en direct l’événement. Le gouvernement congolais s’emploie à réaliser son programme de construction des infrastructures, sur toute l’étendue du territoire nationale. Le bien-être des populations et l’intégration de l’Afrique centrale dépendent de la mise en œuvre de ce programme. Cette détermination s’est traduite, le samedi 23 janvier, au village Pont du Niari, avec le lancement, par le par président de la République, Denis Sassou N’Guesso, des travaux de construction de la route Dolisie-Kibangou. Fruit de la coopération multilatérale entre le Congo et la BAD, la route Dolisie-Ndéndé (Gabon), est longue de 272 Km, soit 226 au Congo et 46 au Gabon. Dans sa partie congolaise, cette route est une composante essentielle du plan national de transports (PNT). Du côté du Gabon, elle s’inscrit dans le cadre des documents stratégiques pays (DSP). Ces deux programmes sont appuyés par la CEEAC, selon le ministre congolais de l’aménagement, de l’équipement du territoire et des grands Travaux, Jean-Jacques Bouya. Enumérant les caractéristiques de cette route, le ministre Jean-Jacques Bouya, a fait savoir qu’elle présente, de bout en bout, une chaussée souple de 7,5 mètres de large et de 2 x 2 mètres d’accotement. Elle est assise sur 25 cm de grave latéritique naturelle, 15 cm de grave latéritique de couche de fondation, 20 cm de tout-venant concassé, de couche de base et 5 cm de béton bitumineux de revêtement. La nécessité de respecter le délai d’exécution a conduit à la scission des travaux en deux phases : la première, débutée en mars 2019 est elle-même scindée en deux lots dont le premier porte sur l’aménagement et le bitumage de 32 kilomètres, la construction des ponts sur la Louvakou, ainsi qu’à la construction de la bretelle dans la sous-préfecture de Louvakou. Le second lot de la première phase est consacré à l’aménagement et au bitumage du reste du tronçon du lot n° 1 qui va du PK 32 au PK 93, sur 61 Km. S’agissant de la seconde phase du projet, elle consiste en la construction du tronçon Kibangou-frontière du Gabon, long de 133 Km et intègre également la construction d’un nouveau pont sur la Nyanga. La route Dolisie-Kibangou traverse deux rivières dont les ouvrages de franchissement sont construits sur la Louvakou (54m) et sur le Niari (355m). Ce dernier, signalons-le, est le deuxième du pays de par sa longueur, après celui sur le Kouilou. Le coût total des travaux de la route Dolisie-Kibangou-Frontière du Gabon est estimé à 44 milliards de francs CFA, un co-financement de l’Etat congolais et le Fonds Africain de développement (BAD). Ouvrant la série des allocutions ayant marqué cette cérémonie, Souhaitant la bienvenue au couple présidentiel, le préfet du Niari, M. Baron Frédéric Bouzock a remercié le chef de l’Etat pour le dynamisme et son sens éclairé de développement et de désenclavement de l’arrière-pays qui se traduit par la construction des infrastructures routières. Pour M. Bouzock, c’est un ouf de soulagement que pousseront les populations riveraines dont les localités seront ainsi désenclavées, à l’achèvement de la construction de cette route. C’est une route qui facilitera les mouvements des biens et des personnes aussi bien entre le Congo et le Gabon, qu’à l’intérieur du département du Niari dont les secteurs de production agropastorale se verront boostés. Au terme du geste symbolique marquant le lancement des travaux, le chef de l’Etat a mis le cap sur la localité de Louvakou (Pk 20) où il a mis en service du pont sur la Louvakou, l’un des grands affluents de la rivière Kouilou sur sa rive gauche. A noter que la construction de la route nationale n° 3, section Dolisie-Kibangou s’inscrivent dans la dynamique de développement du pays, impulsée par Denis Sassou N’Guesso depuis quelques années.

INTÉGRATION SOUS RÉGIONALE : DENIS SASSOU N’GUESSO A LANCÉ LES TRAVAUX DE LA ROUTE...

Le Chef de l’Etat congolais a lancé, le 23 janvier, les travaux de construction de la route Dolisie-Kibangou. La cérémonie s’est déroulée au village...
« ENSEMBLE, AGISSONS CONTRE LA CORRUPTION POUR UN MEILLEUR AVENIR » INVITE EMMANUEL OLLITA ONDONGO Le président de la haute autorité de lutte contre la corruption, Emmanuel Ollita Ondongo appelle les acteurs publics et privés ainsi que la société civile à intérioriser l’enjeu de la lutte contre la corruption pour favoriser un développement collectif. Le message est lancé le 07 décembre, en prélude à la journée internationale de lutte contre la corruption que l’humanité célèbrera ce 9 décembre sur le thème « Unis contre la corruption pour le développement, la paix et la sécurité ». En République du Congo, des efforts sont certes fournis pour éradique le fléau. A l’instar de la mise en place de la haute autorité de lutte contre la corruption, fruit d’un accord entre le FMI et le Congo dans le cadre des reformes du dispositif de lutte contre la corruption, à en croire Emmanuel Ollita Ondongo. Cependant, il souligne que « La corruption lance un si grand défi et ne peut être l’affaire des seuls gouvernants. Le combat contre la corruption devrait requérir la volonté de tous pour améliorer le vivre ensemble de toute la communauté ». Par ailleurs, le Congo est au 165e rang des pays corrompus au niveau mondial selon l’ONG Transparency international. Une révélation devrait attirer l’attention de tout un chacun, lorsque l’on sait que la corruption fait des ravages tant au niveau économique que social. A noter que c’est le 31 octobre 2003 que l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la Convention des Nations Unies contre la corruption. Et, le 09 décembre a été déclarée la journée internationale de lutte contre la corruption. Le but est donc de marquer la volonté et la détermination de la communauté internationale de prévenir et de lutter contre le phénomène dévastateur de la corruption.

« ENSEMBLE, AGISSONS CONTRE LA CORRUPTION POUR UN MEILLEUR AVENIR » INVITE EMMANUEL OLLITA...

Le président de la haute autorité de lutte contre la corruption, Emmanuel Ollita Ondongo appelle les acteurs publics et privés ainsi que la société...
Le président Denis Sassou N’Guesso va entamer à partir du 27 novembre, un nouveau mandat à la tête de la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique Centrale. Ledit mandat est fait de plusieurs défis, notamment dans le domaine économique. Denis Sassou N’Guesso devra proposer des mécanismes pouvant permettre de booster l’économie de la sous-région qui a connu deux coups successifs, à savoir la baisse drastique du prix des matières premières dont le pétrole et la crise sanitaire dont les effets dépassent de très loin le seul cadre économique. En homme de défis, le Chef de l’Etat congolais n’est pas à son premier challenge. Il a d’ailleurs conduit les reformes qui ont abouti à la nouvelle structuration de cette institution. Réformes dont l’objectif était « d’améliorer l’efficacité et l’efficience de la Communauté, pour en faire une Communauté Economique Régionale viable et forte, dotée d’un Exécutif à l’architecture rénovée et adaptée aux défis de l’heure », expliquait Ahmad Allam-Mi à Brazzaville, en octobre 2019. Ces changements adoptés au cours du sommet de Libreville en Août dernier ont porté, notamment, sur la transformation du Secrétariat Général de la CEEAC en une Commission. L’organe exécutif a été alors doté de plus de prérogatives et de marge de manœuvre pour conduire le processus d’intégration régionale, et sécuritaire, avec l’insertion du Conseil de paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX) dans l’architecture institutionnelle de la Communauté. Au cours de ce nouveau mandat à la tête de la communauté sous régionale, le chef de l’Etat congolais est appelé à mettre en place des mécanismes qui devront permettre de relever deux défis majeurs : la crise économique et la crise sanitaire. Il devra mettre bouchées doubles pour que la zone CEEAC retrouve son équilibre macro-économique. Un objectif dont l’atteinte passerait par l’effectivité de la diversification de l’économie, qui doit devenir une priorité des pays de la sous-région. Maintenir la tendance baissière des taux de contamination dans la sous-région et en filigrane éviter une deuxième vague de l’épidémie en Afrique centrale est un autre défi de taille, au regard de l’immensité des besoins liés à la lutte contre la pandémie à coronavirus. Considérée comme la région la moins intégrée du continent, l’Afrique centrale fait les frais d’une bipolarisation CEEAC-CEMAC qui a souvent laissé entrevoir des germes de rivalités entre pays. La question a été sur la table des experts qui ont réfléchi dans le sens d’aboutir à une seule et unique institution. La création d’une seule institution communautaire en Afrique centrale permettra une réelle intégration économique culturelle de l’Afrique centrale, face à la bipolarisation actuelle considérée comme un frein à l’intégration. Denis Sassou N’Guesso devra mener à bien cette autre réforme, en rappelant à ses pairs, l’intérêt de concrétiser cette option pour le bien-être des populations. Un autre défi est, sans conteste, la lutte contre le terrorisme et donc, le rétablissement et le maintien de la paix dans la sous-région où certains pays font face, de façon directe, aux assauts meurtriers des groupes Djihadistes. Féru de l’écologiste du premier plan, fiché, Denis Sassou N’Guesso devra prendre en compte la lutte contre les changements climatiques dans la sous-région. Il ne peut en être autrement dans la mesure où il en a toujours fait son leitmotiv. Est-il besoin de rappeler qu’il est le Président de la Commission forêt du bassin du Congo ? Il mettra sans doute son expérience, dans ce domaine au service de la sous-région.

18EME SOMMET CEEAC : DENIS SASSOU N’GUESSO DE NOUVEAU A LA TÊTE DE LA...

Le président Denis Sassou N’Guesso va entamer à partir du 27 novembre, un nouveau mandat à la tête de la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique Centrale....
PME : LES ENTREPRENEURS ONT DIT LEURS DIFFICULTES La seconde journée de la descente effectuée par le directeur général des Petites et moyennes entreprises (PME), Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba a été une occasion propice pour les entrepreneurs d’exposer le calvaire vécu en la période du confinement. Au cours de cette seconde descente, Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba accompagné cette fois-ci par le directeur général de l’agence nationale de l’artisanat, Serge Gaston Mondele Mbouma a visité tour à tour, l’établissement de restauration Concept situé à Poto-poto. La délégation a été reçu par Jules Patrick Ngamba, gérant principal de Concept. Au terme de la visite guidée, il a souhaité un contact plus privé avec le directeur général pour énumérer plusieurs préoccupations ayant impacté leur activité. Avant d’ajouter « on ne peut pas pleurnicher, nous tous nous sommes censés connaître que le monde traverse un cauchemar. (…) peut être on trouvera une réponse tant attendue de notre côté ». Ensuite, le cortège a pris la direction de la rue Lénine à Moungali pour visiter Leslie Mellrose, tenancière du salon de coiffure Mellrose Hair. Celle-ci a profité de cette visite pour signaler « … du côté de l’impôt et vue le confinement, depuis le mois de mars, ça été compliqué pour nous. A commencer par la prise en charge des employés surtout sans recette et les propriétaires des maisons n’ont pas été aussi compréhensibles. On n’a reçu aucun soutien de l’Etat ».

PME : LES ENTREPRENEURS ONT DIT LEURS DIFFICULTÉS

La seconde journée de la descente effectuée par le directeur général des Petites et moyennes entreprises (PME), Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba a été une occasion...
Le directeur général des Petites et moyennes entreprises (PME), Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba apporte du 17 au 18 novembre, son soutien moral et quelques propositions d’innovation aux entrepreneurs évoluant sur la place de Brazzaville. Durant deux jours, Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba à la tête d’une délégation composée de ses collaborateurs et quelques partenaires visitent tour à tour, les femmes et les hommes d’entreprise qui poursuivent leurs activités en cette période de crise économique aggravée par la pandémie à coronavirus. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la célébration de la semaine mondiale de l’entreprenariat. Le but de cette approche est donc de booster le moral de ces travailleurs de la première heure, en prêtant une oreille attentive à leurs doléances pour mieux comprendre les difficultés qu’ils traversent présentement. Une occasion toute choisie par le directeur général des PME de leur formuler de fortes propositions afin de se réinventer un certain management adapté spécifiquement en cette période de covid-19.

PME : LA DIRECTION GÉNÉRALE AU CHEVET DES ENTREPRENEURS

Le directeur général des Petites et moyennes entreprises (PME), Rudy Stephen Mpiere-Ngouamba apporte du 17 au 18 novembre, son soutien moral et quelques propositions...

YNO : UNE NOUVELLE FAÇON DE SE RENSEIGNER

En vue de faciliter l'accès à l'information des administrations publiques et privées au Congo, une nouvelle plateforme dénommée Yno vient de voir le jour....

LE SECTEUR INFORMEL REPREND VIE

L’allègement du couvre-feu, dorénavant de 23 heures à 5 heures du matin, permet aux acteurs œuvrant dans le secteur informel de rehausser leur chiffre...

Block title

PUBLICITÉ

Dernières Articles