Le 15 août 2025 à Brazzaville, une dizaine de jeunes avec des armes blanches pillent une boutique, emportant caisse et outils de travail du boutiquier. Une scène devenue virale sur les réseaux sociaux.
Un énième forfait perpétré dans la périphérie de Brazzaville. Cela confirme, en effet, que les boutiques sont une nouvelle cible des « bébés noirs ».
Ces « bébés noirs » passent du braquage des individus aux tenanciers des boutiques. Ce nouveau modus operandi éveille la crainte et suscite plus de vigilance des populations vulnérables face à ces actes criminels sans précédent.
« Heureusement pour le boutiquier qui s’est enfui par la porte arrière de la boutique », s’exclame un citoyen du quartier Massengo, horrifié, qui ajoute « Effectivement, si avant c’était tard la nuit que ces bandits opéraient, aujourd’hui ils créent plus de terreur en perpétrant des forfaits à n’importe quelle heure. Et oui ! Les bébés noirs profitent des coins isolés et des boutiques très peu protégées pour faire asseoir leur suprématie obscure. Ce qui occasionne des pertes financières et matérielles, au pire, des sévices corporels ou mort d’homme. »
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Avec ce nouveau mode opératoire, les tenanciers des boutiques devraient prendre en riposte des mesures de sécurité plus coriaces comme l’installation des grilles tout autour des comptoirs pour éviter l’accès aux intrus.
« La persistance du phénomène bébés noirs remet en cause la défaillance de la procédure de répression et d’éradication de ce phénomène par l’État congolais. Aussi, la non-implication des parents dans l’éducation et l’orientation de ces jeunes gens en est un facteur non négligeable », martèle un Congolais indigné par ces atrocités.
Il est donc du devoir de tout individu de se mettre en sécurité.

















































