Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga a fait un aperçu de la conjoncture actuelle du marché pétrolier suivi d’un état des lieux du secteur pétrolier le 29 juillet 2025, au cours d’une séance de travail à Brazzaville avec la commission économie et finances de l’Assemblée nationale, et une semaine avant avec celle du Sénat.
Des observations et recommandations sur les projets de lois portant approbation des contrats de Partage de Production (CPP) « Marine XXIXA » et « NANGA V » soumis à la haute attention de la commission ont été également présenté lors des échanges avec le parlement, membres de cette commission de l’Assemblée nationale.
Au cours de cet échange, le directeur général de la SNPC a souligné le rôle indispensable joué par la structure placée sous sa tutelle pour l’économie congolaise. Puisque le secteur des hydrocarbures, représentant 90 % des exportations et 50 % des revenus du pays, est un pilier essentiel de l’économie nationale.
Le contexte de l’économie congolaise, actuellement, étant préoccupant, Maixent Raoul Ominga a pris le soin de rassurer la représentation nationale sur l’action et l’apport de la SNPC. « C’est toujours avec un grand honneur que je me prête à cet exercice, car les orientations y émanant contribuent indéniablement à renforcer notre action en tant qu’acteur clé de l’Énergie en République du Congo. Mon passage face à la même commission du Sénat s’est fait la semaine dernière. » a soutenu Maixent Raoul Ominga.

Les propos développés par le directeur général de la SNPC s’articulaient, principalement, sur trois points, à savoir donner un aperçu de la conjoncture actuelle du marché pétrolier, faire un état des lieux du secteur pétrolier et enfin faire des observations et recommandations sur lesdits projets.
De ce point de vue, Maixent Raoul Ominga a déclaré que dans le contexte économique actuel que traverse la République du Congo, il est opportun de mettre en œuvre des projets de développement dans le secteur des hydrocarbures, afin de stimuler l’augmentation significative de la production nationale.
Si l’objectif du Congo, au travers de la SNPC, est d’atteindre 500 000 barils par jour d’ici 2027, il est évident que les projets de lois de partage de production soumis à l’approbation des parlementaires s’inscrivent dans cette dynamique.
Les champs pétroliers Marine XXIXA et NANGA 5 sont cruciaux pour la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) ; car ils représentent une opportunité significative pour booster la production pétrolière du pays.
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Aussi, Maixent Raoul Ominga pouvait-il renchérir : « Cette exigence est d’autant plus cruciale que la baisse des prix du baril persiste. Une situation qui impose une gestion rigoureuse, stratégique et optimisée des ressources disponibles de notre part. »
L’exploitation de ces champs pétroliers va, assurément, créer des opportunités d’emploi pour les jeunes, contribuer au développement des communautés locales. De même que les revenus qu’ils vont générer pourront être utilisés pour financer des projets de développement des infrastructures dans les communautés locales.
En définitive, la SNPC a déjà lancé des campagnes de forage sur des permis tels que Nanga I, avec la mise en chantier de deux nouveaux puits pétroliers, Nan-201 et Nan-101, et bien d’autres. Ainsi donc, cette initiative s’inscrit dans la stratégie de développement du secteur des hydrocarbures de la République du Congo, principal pilier de son économie, et intègre le programme performance 2025, feuille de route de la SNPC.
















































