Les populations autochtones et les communautés locales des bassins forestiers du Congo, de l’Amazonie et du Bornéo Mékong-Asie du Sud-Est sont en congrès. L’objectif étant la préparation d’une solide défense pour faire respecter davantage leurs droits en tant que gardiens des forêts, afin de les présenter à la COP30 en novembre 2025.
Ce premier congrès mondial des peuples autochtones et des communautés locales des bassins forestiers s’est ouvert le 27 mai 2025 à Brazzaville et dure quatre jours. Il est conjointement organisé par l’Alliance mondiale des collectivités territoriales (GATC) et l’Initiative des droits et ressources (RRI). Cette dernière est une coalition mondiale de plus de 200 organisations dédiées à la promotion des droits des peuples autochtones, des communautés locales et des peuples afro-descendants, ainsi que des femmes au sein de ces groupes.
En effet, malgré les multiples engagements pris en leur faveur, les peuples autochtones et les communautés locales affirment que leurs droits, leurs territoires ainsi que le principe du consentement préalable, libre et éclairé (CPLE) ne sont pas respectés. Ainsi donc, ils ont décidé de créer une coalition pour unir leurs forces.
« Nous sommes ici pour échanger avec les réseaux d’Amérique et d’Asie, et travailler à une déclaration commune à présenter à la COP30. Tous les peuples autochtones parlent le même langage. Mais avant d’entrer dans cette discussion mondiale, il est essentiel que nous, leaders autochtones, nous accordions sur les messages à transmettre aux partenaires et aux États », a précisé Roger Simplice Kozo, représentant du Réseau des populations autochtones de la République centrafricaine.
Veuillez suivre également le précongrès des femmes autochtones
Une initiative que Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Économie forestière et marraine des femmes autochtones de l’Afrique centrale, soutient vivement. Les populations autochtones et les communautés locales des bassins forestiers du Congo, de l’Amazonie et du Bornéo Mékong-Asie du Sud-Est sont en congrès. L’objectif étant la préparation d’une solide défense pour faire respecter davantage leurs droits en tant que gardiens des forêts, afin de les présenter à la COP30 en novembre 2025.
Ce premier congrès mondial des peuples autochtones et des communautés locales des bassins forestiers s’est ouvert le 27 mai 2025 à Brazzaville et dure quatre jours. Il est conjointement organisé par l’Alliance mondiale des collectivités territoriales (GATC) et l’Initiative des droits et ressources (RRI). Cette dernière est une coalition mondiale de plus de 200 organisations dédiées à la promotion des droits des peuples autochtones, des communautés locales et des peuples afro-descendants, ainsi que des femmes au sein de ces groupes.
En effet, malgré les multiples engagements pris en leur faveur, les peuples autochtones et les communautés locales affirment que leurs droits, leurs territoires ainsi que le principe du consentement préalable, libre et éclairé (CPLE) ne sont pas respectés. Ainsi donc, ils ont décidé de créer une coalition pour unir leurs forces.
« Nous sommes ici pour échanger avec les réseaux d’Amérique et d’Asie, et travailler à une déclaration commune à présenter à la COP30. Tous les peuples autochtones parlent le même langage. Mais avant d’entrer dans cette discussion mondiale, il est essentiel que nous, leaders autochtones, nous accordions sur les messages à transmettre aux partenaires et aux États », a précisé Roger Simplice Kozo, représentant du Réseau des populations autochtones de la République centrafricaine.
Une initiative que Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Économie forestière et marraine des femmes autochtones de l’Afrique centrale, soutient vivement.
















































