La coiffure de Julia Otto Mbongo lors de son mariage coutumier le 28 août 2025 à Ollombo a revalorisé la beauté de la femme africaine. Ce modèle de tresses africaines appelé « Josefa » en République du Congo, est un symbole fort de la culture et de la beauté « noire ».
Les Congolais et autres amoureux de la beauté africaine ont apprécié Josefa, un modèle de tresses sur la tête de l’épouse de Junior Bongo. « Ce qui m’a marquée c’est qu’elle a fait des tresse là où beaucoup porte des perruques elle a bien respecté ce qu’on appelle mariage coutumier » l’on peut lire en commentaire les réseaux sociaux.
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Malheureusement, l’identité de la coiffure africaine autrefois valorisée par les tresses, entre autres Nattes, Maboko, Singa, Arabes tend à disparaitre avec l’avènement des perruques indiennes, brésiliennes ou vietnamiennes. Ces coiffures d’emprunt sont pourtant un symbole de la beauté et de l’élégance féminine d’une Afrique qui tourne dos à ses racines. « Il faut forcément une perruque pour être belle à une cérémonie de grande envergure », déclare une Brazzavilloise. Le complexe et le refus identitaire ne sont-ils pas entre autres raisons qui soutiennent cette tendance culturelle ?
Un come back à l’identité culturelle africaine
L’usage des perruques au détriment des tresses africaines est une forme de trahison et de dénigrement des cheveux africains. « Je pense que si chaque femme noire se coiffe avec ses propres cheveux, on apprécierait mieux notre identité africaine », s’est exprimé un citoyen lambda.
Le développement de l’Afrique, c’est d’abord mettre en avant son identité culturelle tout en respectant celles des autres.

















































