A Brazzaville, l’un des courants du parti de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), la renaissance panafricaine, exige la tenue en toute urgence, d’un congrès extraordinaire pour redonner au parti ses lettres de noblesses perdues après que plusieurs irrégularités ont été observées en son sein.
Devant la presse, mardi 15 octobre 2024, la coordonnatrice de ce courant, Rosine Pulchérie GOUAMA reproche à l’actuel premier secrétaire de ce parti, Pascal TSATY MABIALA, d’être un dictateur corrompu et dépourvu de nationalisme. Ce qui résume le parti d’être « le jumeau du parti congolais du travail (PCT) », parti de l’actuel président.

« A vous dire vrai, l’UPADS est mort. Les fédérations ne fonctionnent plus, la base n’est plus, ce qui fonctionne aujourd’hui au sein de l’UPADS c’est le secrétariat national et le conseil national qui sont convoqués de temps en temps. Un conseil national illégitime… Nous sommes comme dirigés par Staline, il vous dit : c’est moi la ligne directrice du parti. Celui qui ne suit pas ce que je veux, la porte est ouverte !»
A cet effet, l’unique conférencier actif lors de cette première plénière de la commission préparatoire du congrès du parti aux élections présidentielles 2026, prévoit la convocation dudit congrès extraordinaire soit au dernier semestre de l’année 2024, soit au premier de celui de l’année 2025.
Contrairement à la liquéfaction du courant actuel, la Renaissance panafricaine se dit confiante et est convaincue que gain de cause sera trouvé pour sauver l’UPADS qui devrait renaître de ces cendres tel un Phoenix.

















































