Le Burkina Faso vote une loi contre l’homosexualité le 1er septembre 2025. Le pays des hommes intègres interdit ainsi toutes pratiques ou attitudes homosexuelles sur son territoire. Cette loi prévoit des amendes et des peines allant jusqu’à 5ans d’emprisonnement.
La décision du Burkina Faso fait suite à une tendance observée dans plusieurs pays africains qui cherchent à protéger leurs valeurs morales et familiales.
« Le Burkina Faso interdit l’homosexualité, qu’en est-il du Congo où le phénomène 2 fois 2 fois prend de l’ampleur » s’interroge un jeune congolais sur la toile.
Au nom de la liberté de disposer de son corps, les hommes semblent tuer « la famille souche maman-papa-enfants », au profit d’un ‘‘libertinage sexuel’’ comme le qualifie un pasteur d’une église locale. Ce dernier déplore le « laxisme de certains États qui ne prennent pas position sur la question de l’homosexualité, laissant ainsi une porte ouverte au diable. »
Dieu à crée l’homme et la femme, deux sexes différents pour le mariage et la procréation. Dieu se serait -il trompé en nous créant homme ou femme », ajoute-t-il.
Le monde évolue, les mœurs aussi, mais la reconsidération de la notion de « famille restreinte » fait couler beaucoup d’encres. Bien que cette pratique soit bel et bien présente au Congo, la population congolaise est majoritairement pour la conservation des valeurs familiales africaines, religieuses et juridiques. Car, dit un sexagénaire « un couple ; c’est une femme et un homme, le contraire c’est une abomination. »
Par ailleurs, il y a un vide juridique sur cette question d’homosexualité. Il est vrai que chacun est libre de choisir son partenaire, mais un État ne devrait-il pas forger sa propre identité en tenant compte de ses valeurs culturelles ?

















































