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06 TRAFIQUANTS DE PRODUITS FAUNIQUES CONDAMNÉS PAR LA COUR D’APPEL DE OUESSO

La Cour d’Appel de Ouesso dans le département de la Sangha a rendu ses verdicts, le 24 mars 2021, sur les affaires de six...

TRAFIC FAUNIQUE : DEUX PERSONNES ARRÊTÉES AVEC UN BÉBÉ MANDRILL VIVANT A DOLISIE

Le 19 mars 2021 à Dolisie chef-lieu du Département du Niari, un bébé mandrill vivant, animal intégralement protégé par la loi au Congo a...
TRAFIC DE PRODUITS DE FAUNE SAUVAGE : SIX PREVENUS VONT CONNAITRE LEUR SORT DEVANT LA COUR D’APPEL DE OUESSO

TRAFIC DE PRODUITS DE FAUNE SAUVAGE : SIX PREVENUS VONT CONNAITRE LEUR SORT DEVANT...

Les présumés trafiquants de produits de faune seront fixés sur leur sort le 24 mars 2021, à la Cour d’Appel de Ouesso dans le...
UN RESEAU MAJEUR DE PRESUMES TRAFIQUANTS D’IVOIRE ENFIN DEMANTELE A POINTE-NOIRE Un adjudant de la gendarmerie nationale et un sergent des forces armées congolaises ont été arrêtés pour détention et trafic illégaux des pointes d’ivoir, lors d’une opération qui a abouti au démantèlement d’un réseau de présumés trafiquants d’ivoire.

UN RÉSEAU MAJEUR DE PRÉSUMÉS TRAFIQUANTS D’IVOIRE ENFIN DEMANTELÉ A POINTE-NOIRE

Un adjudant de la gendarmerie nationale et un sergent des forces armées congolaises ont été arrêtés pour détention et trafic illégaux des pointes d’ivoir,...

DEUX TRAFIQUANTS DE PRODUITS DE FAUNE CONDAMNES A DEUX ANS D’EMPRISONNEMENT

IBONGA Fabrice et IBONGA Jean Ghislain ont été condamnés à deux ans d’emprisonnement ferme, assorti de 150.000 FCFA d'amende chacun et verseront également une...
Mbika André est reconnu coupable pour détention, circulation illégales et tentative de commercialisation de deux peaux de panthères et 7 kg d’écaille de pangolins géants. Le verdict du Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire est rendu le 05 janvier 2021. Il a versé à titre de dommages-et-intérêts, la somme de 20.000.000 FCFA au ministère de l’économie forestière ainsi qu'une amende de 300.000 FCFA à l'État congolais. Le trafiquant de produits de faune a été arrêté en flagrant délit le 29 juillet 2020. D’après « La Tribune », une équipe de scientifiques chinois suspecte le pangolin d’être un hôte intermédiaire du COVID-19 entre les chauves-souris et l’humain. Il existe actuellement huit espèces de pangolins formant la famille des Manidés, unique famille actuelle de l'ordre des Pholidotes. Leur caractéristique la plus visible est la présence d'écailles sur la quasi-totalité du corps leur servant non seulement à se protéger des prédateurs,mais aussi de rouler en boule, éviter les morsures des fourmis et des termites qui sont ses proies favorites. Ces animaux vivent dans les forêts tropicales d'Afrique et d'Asie. Ils sont nocturnes, solitaires et possèdent un excellent odorat leur permettant de repérer des insectes pour se nourrir. Pour transmettre un coronavirus, les contacts entre les individus doivent être longs, rapprochés et répétés. Les pangolins vivent dans la forêt et n'ont pas tendance à s'approcher des humains. Dans ces conditions, pourquoi les suspecter ? Il faut savoir que le pangolin est l'une des espèces les plus braconnées dans le monde. Son commerce est strictement interdit, pourtant plus de 20 tonnes sont saisies chaque année dans le monde. Ce qui laisse craindre des chiffres astronomiques sur le trafic total. Ce commerce a deux finalités principales : la consommation de la viande, essentiellement en Chine et dans d'autres pays d'Asie du Sud-Est, le reste de l'animal, principalement les écailles, pouvant être utilisé dans la médecine traditionnelle. L’association « Traffic » a estimé une consommation d'un million d'individus dans le monde en cinq ans, avec pour conséquence de voir figurer ces animaux sur les listes des espèces en très grave danger. Les animaux, vivants ou morts peuvent donc être stockés dans des enclos exigus et dans les marchés où des contacts prolongés avec les humains peuvent avoir lieu. Rappelons que la panthère et le pangolin géant font partie des espèces animales intégralement protégées en République du Congo, conformément à l’Arrêté n°6075/MDDEFE / CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées. En outre, l’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ».

MBIKA ANDRÉ CONDAMNÉ A 18 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans un communiqué de presse que signe le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF), Mbika André est reconnu...
Les présumés trafiquants ont été arrêtés le lundi 4 janvier 2021 à Brazzaville en flagrant délit de détention, circulation illégales et tentative de commercialisation d’une peau de panthère. a eu lieu grâce à l’action de la gendarmerie nationale et la direction départementale de l’économie forestière avec l’appui du projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF). Cette arrestation est, en effet, une preuve que le trafic des produits fauniques issus des espèces animales intégralement protégées s’effectue toujours, malgré les efforts que fournissent les autorités en cette période de crise sanitaire due au covid-19. Les trafiquants dans leur faits et gestes s’organisent pour tirer profit du patrimoine faunique, contribuant ainsi à sa destruction. Au cours des dernières années, le trafic des espèces fauniques dans le monde est devenu plus organisé, plus lucratif, plus mondialement répandu, et plus dangereux que jamais au même titre que le trafic de drogue. Toutes les espèces animales sauvages sont concernées. Un rapport publié par Wildlife Conservation Society (WCS) déclare que les éléphants des forêts d’Afrique ont décliné de 62% en 10 ans. Ce même rapport ajoute que chaque 15 minutes, en moyenne, un éléphant est illégalement abattu sur le continent africain pour nourrir une demande insatiable en ivoire.  Le commerce illégal des produits de la faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages à travers le monde. Les regards sont dorénavant tournés vers la justice dans l’attente de la sentence que sera réservée aux deux présumés délinquants. Notons qu’en République du Congo, la panthère fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à l’arrêté n°6075/MDDEFE / CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées. En outre, l’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ». Les contrevenants de ces dispositions encourent des peines allant jusqu’à cinq (5) ans d’emprisonnement ferme et des amendes allant de 100 000 FCFA à 5 millions de FCFA.

CRIMINALITE FAUNIQUE : DEUX INDIVIDUS ARRÊTÉS AVEC UNE PEAU DE PANTHERE

Les présumés trafiquants ont été arrêtés le lundi 4 janvier 2021 à Brazzaville en flagrant délit de détention, circulation illégales et tentative de commercialisation...

06 TRAFIQUANTS D’IVOIRE CONDAMNÉS A DEUX ANS D’EMPRISONNEMENT A OWANDO

La Cour d’Appel d’Owando, dans le département de la Cuvette, a rendu ce 16 décembre 2020 son verdict dans l’affaire de six trafiquants d’ivoire,...
02 Congolais arrêtés avec une pointe d’ivoire à Nkayi La pointe d’ivoire, pesant 1kg, représente un éléphant tué. Les deux individus pris la main dans le sac ce12 décembre à Nkayi dans la Bouenza sont poursuivis pour détention, circulation illégales et tentative de commercialisation d’un trophée d’une espèce animale intégralement protégée. Ils répondront de leurs actes devant la justice congolaise et risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de FCFA chacun. En effet, ces présumés délinquants fauniques seraient des habitués du commerce illégale des produits de faune dans le Département de la Bouenza et de la Lékoumou. L’un des deux présumés trafiquants aurait acheté cette pointe d’ivoire à Sibiti dans le département de la Lekoumou auprès des braconniers. Il comptait en revendre à Nkayi auprès de ses potentiels clients. L’autre serait donc son complice qui l’aiderait dans ce trafic illicite dans la même ville. Ils sont interpellés par les agents de la brigade des Eaux et Forêts de Nkayi et des éléments de la gendarmerie nationale avec l’appui du PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage). Les investigations se poursuivent afin dénicher tous les présumés délinquants fauniques qui ont joué un rôle dans cette affaire. Ils détiendraient d’autres produits dans d’autres localités. Rappelons que l'éléphant bénéficie d'une protection absolue en République du Congo suivant l’arrêté de 1991 ainsi qu’un acte de la Conférence nationale souveraine. L’espèce est menacée d’extinction dans de nombreux endroits dans le pays à cause du braconnage. De même, L’article 27 de la loi Congolaise en matière de protection de cette espèce faunique stipule « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transite sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ».

02 CONGOLAIS ARRETES AVEC UNE POINTE D’IVOIRE A NKAYI

La pointe d’ivoire, pesant 1kg, représente un éléphant tué. Les deux individus pris la main dans le sac ce12 décembre à Nkayi dans la...
05 PRESUMES TRAFIQUANTS DES POINTES D’IVOIRE A LA BARRE A OWANDO Une audience portant sur la criminalité faunique est prévue ce 18 novembre, à la Cour d’appel d’Owando où cinq présumés trafiquants d’ivoire vont comparaître. Ces individus de nationalité congolaise ont été arrêtés depuis le 05 février 2019 à Etoumbi dans le département de la Cuvette-Ouest, avec 41 pointes d’ivoire pesant plus de 86 kg. Les pointes d’ivoire saisies représentent un massacre de plus de 20 éléphants. Ils sont donc poursuivis pour importation, détention, circulation illégales et commercialisation des trophées d’une espèce animale intégralement protégée (éléphant). Les peines prononcées par le Tribunal de Grande Instance d’Ewo à leur encontre dans cette affaire ont été qualifiées de laxistes et non conformes aux prescriptions de la loi par le ministère public et la direction départemental de l’économie forestière de la Cuvette-Ouest. Ces derniers ont donc interjeté appel devant la Cour d’Appel d’Owando.

05 PRÉSUMÉS TRAFIQUANTS DES POINTES D’IVOIRE A LA BARRE A OWANDO

Une audience portant sur la criminalité faunique est prévue ce 18 novembre, à la Cour d’appel d’Owando où cinq présumés trafiquants d’ivoire vont comparaître....

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